Aquí os dejo un mix de música de ESDLA de la mejor música élfica. Espero que os guste y aquí abajo os dejo la playlist:
Flight To The Ford 00:00-1:15
The Ride Of The Rohirrim 1:16-1:52
Twilight And Shadow (
На этом канале фэнтезийной музыки вы можете найти кельтскую музыку, музыку викингов, средневековую музыку, народную музыку, эпическую музыку и традиционную музыку. Я также загружаю музыкальные сборники, которые включают ирландскую музыку и шотландскую музыку. Этот вид фэнтезийной музыки иногда называют языческой музыкой. Эта терминология также охватывает славянскую музыку, германскую музыку и военные барабаны. Вы также можете найти расслабляющую кельтскую музыку.
Johan Sebastian Bach
Christmas Oratorio BWV 248
Nikolaus Harnoncourt
Concentus Musicus Wien
Peter Schreier — Tenor
Robert Holl — Bass
Soloists of the Tolzer Knabenchor
Chorusmaster: Gerhard Schmidt-Gaden
Fisrt Part: Cantatas No 1 — 3
James Gaffigan dirige lOrchestre national de France et le Choeur de Radio France dans le Requiem en ré mineur K.626 de Wolfgang Amadeus Mozart, avec la soprano Marita Solberg, la mezzo-soprano Karine Deshayes, le ténor Joseph Kaiser, et la basse Alexander Vinogradov. Concert enregistré le 29 juin 2017 en direct de la basilique de Saint-Denis dans le cadre du Festival de saint-Denis.
#Mozart #MozartRequiem #OrchestreNationalDeFrance
00:00 — Début du concert
01:19 — I. Introïtus
02:00 — Requiem
05:46 — II. Kyrie
08:13 — III. Sequentia. Dies Irae
10:09 — Tuba mirum
13:29 — Rex tremendae
15:31 — Recordare
20:27 — Confutatis
22:49 — Lacrimosa
25:52 — IV. Offertorium Domine Jesu Hostias
32:52 — V. Sanctus
34:30 — VI. Benedictus
38:52 — VII. Agnus Dei
41:45 — VIII. Communio — Lux Aeterna
A propos de l’œuvre:
Mozart croule sous les problèmes quand il entreprend l’écriture de son Requiem en 1791. Accablé par les dettes, le maestro viennois est aussi gravement malade. Pour ajouter à son malheur, sa musique ne séduit plus, la fréquentation de ses concerts diminue.
On ne compte plus les légendes qui entourent le contexte de création de l’œuvre. Mais parmi elles, une vérité se dessine. Le commanditaire de l’œuvre serait le comte von Walsegg, désireux d’obtenir une messe des morts pour célébrer le souvenir de son épouse, tout juste disparue. La demande est faite à Mozart de manière anonyme. Le comte souhaitait en effet se faire passer pour lauteur de l’œuvre, une supercherie dont il était familier!
Épuisé, Mozart s’éteint le 5 décembre 1791 à lâge de 35 ans. S’il a probablement composé entièrement les deux premières parties de l’œuvre, l’Introïtus et le Kyrie, le reste a été repris en main par l’un de ses élèves, Franz-Xaver Süssmayr, à partir d’esquisses plus ou moins détaillées.
Distribution:
Marita Solberg, soprano
Karine Deshayes, mezzo-soprano
Joseph Kaiser, ténor
Alexander Vinogradov, basse
Chœur de Radio France,
Nicolas Fink, chef de chœur
Orchestre National de France,
James Gaffigan, direction
A propos du compositeur Wolfgang Amadeus Mozart (1756 — 1791):
Wolfgang Amadeus Mozart est l’un des compositeurs les plus importants de l’histoire de la musique occidentale, et la figure majeure de la période du classicisme. Il fait partie avec Haydn et Beethoven de la « triade classique viennoise », incarnant l’un des trois maîtres dont l’influence a été la plus considérable sur les générations suivantes de compositeurs. Virtuose du clavecin et du violon, il connaît un succès précoce et une carrière fulgurante, en portant toutes les formes musicales existantes à un état d’accomplissement inégalé.
Raphaël Pichon dirige lEnsemble Pygmalion dans la Messe en si de Bach, avec Joanne Lunn, Lea Desandre, Lucile Richardot, Emiliano Gonzalez Toro et Christian Immler. Concert enregistré vendredi 24 mai 2019 à la Philharmonie de Paris.
#Bach #Concert #MusiqueClassique
0:00 • Introduction
2:03 • Kyrie Eleison
11:46 • Christe Eleison
16:24 • Kyrie Eleison
Gloria: 19:53
Et in terra pax: 21:32
Laudamus te: 26:30
Gratias agimus tibi: 30:40
Domine Deus: 33:56
Qui tollis peccata mundi: 39:23
Qui sedes ad dexteram Patris: 42:46
Quoniam tu solus sanctus: 46:45
Cum Sancto Spiritu: 50:50
II. SYMBOLUM NICENUM (CREDO)
Credo in unum Deum: 57:25
Patrem Omnipotentem: 59:07
Et in unum Dominum: 1:01:01
Et incarnatus est: 1:05:33
Crucifixus: 1:09:14
Et resurrexit: 1:12:17
Et in Spiritum Sanctum: 1:16:25
Confiteor: 1:20:59
Et expecto: 1:23:33
III. SANCTUS
Sanctus: 1:27:54
IV. OSANNA et BENEDICTUS, AGNUS DEI et DONA NOBIS PACEM
Osanna: 1:33:05
Benedictus: 1:35:39
Osanna (repetatur): 1:40:28
Agnus Dei: 1:43:10
Dona nobis pacem: 1:48:39
Programme
Johann Sebastian Bach (1685-1750)
Messe en si mineur BWV 232
Kyrie
Gloria
Credo
Sanctus
Benedictus
Distribution
Ensemble Pygmalion
Raphaël Pichon, direction
Joanne Lunn, soprano
Lea Desandre, mezzo-soprano
Lucile Richardot, alto
Emiliano Gonzalez Toro, ténor
Christian Immler, basse
Dans les dernières années de sa vie, Johann Sebastian Bach acheva une série d’œuvres qui constituèrent un magnifique testament musical de tous les styles qu’il pratiqua, que ce soit le contrepoint avec L’Offrande musicale (1747), les Variations canoniques pour orgue (1747-1748) et L’Art de la fugue (1742-1750), ou la musique religieuse avec la Messe en si mineur (1746-1749). Mais contrairement aux autres monuments contrapuntiques cités précédemment, la Messe ne fut pas véritablement composée entre 1746 et 1749. Hormis deux sections du Credo conçues vraisemblablement en 1749, Bach retravailla des pièces qu’il avait écrites auparavant dans diverses circonstances. Il réussit un tour de force en créant une œuvre nouvelle et originale à partir d’un matériau composite. Le compositeur délaissa également l’aria da capo et le récitatif, des formes qu’il avait abondamment utilisées dans les cantates et les Passions. Ainsi, il livre à la postérité non pas sa conception de ce que devait être une messe – attitude paradoxale pour un compositeur profondément attaché au rite luthérien – mais sa vision de la musique religieuse. La Messe en si mineur constitue ainsi une admirable synthèse des différents styles qu’il pratiqua sa vie durant.
La genèse de la Messe s’étendit donc sur plus de vingt années. Une première version du Credo fut sans doute exécutée pour la consécration de l’école Saint-Thomas de Leipzig, le 5 juin 1732. Un an plus tard, le 21 avril 1733, le Kyrie et le Gloria furent créés à l’occasion des vœux de fidélité du nouveau prince électeur de Saxe, Auguste III. Quatre mois après cette exécution, Bach adressa au souverain le manuscrit précédé de la supplique suivante: « Je m’offre avec la plus consciencieuse obéissance de démontrer en toute occasion mon zèle infatigable en composant de la musique sacrée aussi bien que pour l’orchestre chaque fois que Votre Majesté me fera la grâce de l’exiger. » La mise au point tardive de la Messe en si mineur explique pourquoi celle-ci ne fut jamais jouée dans son intégralité du vivant de Bach. Après le décès du cantor, l’autographe fut transmis à son fils cadet Carl Philipp Emanuel qui, en 1786, remania le Credo afin de le « moderniser ». Si des extraits furent régulièrement donnés entre 1811 et 1834, notamment par l’Académie de chant de Berlin, il fallut attendre 1859 pour que cette œuvre fût exécutée dans son intégralité (en traduction allemande !), sous la direction de Carl Riedel.